07/07/2005

(c) mogutin4ever


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Ça me goûteMer très basseGris étendusMousse effondré(e)

Ça me goûte

Mer très basse

Gris étendus

Mousse effondré(e)

Faire des nœuds


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(c) mogutin4umbigo


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Cet ambigu au pied des lettresMasque du ferAnneaux bien plan

Cet ambigu au pied des lettres

Masque du fer

Anneaux bien plantés

Fier à bras

Calembredaines et pelotes

La mer lue

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05/07/2005

sphère(s)


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triptik

la lumière est belle.

elle se profile dans nos creux.

s'engager dans la sphère, ne pas redouter l'issue.

le monde est un laboratoire.

les corps, des alchimies sans norme.

 

la lumière est belle. (tu crois?)
elle se profile dans nos creux. (je ne dis pas ça...)
s'engager dans la sphère, ne pas redouter l'issue. (o que si)
le monde est un laboratoire. (avec ou sans draps?)
les corps, des alchimies sans norme. (mmmm que nous que nous que nous)

>>>http://hanaeh.skynetblogs.be/

 

L'éphémère est frêle,

Qui se délite dans nos yeux

Engrangés d'amers, déroutés, déçus.

Que grondent ces aléatoires !

Même morts, nos récifs seront énormes.

>>> http://www.u-blog.net/knoop


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ponts


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triptik

nos ponts de macramés sont devenus difficiles.

les passages se détendent.

rejoindre les rives,

envisager toute traversée

est un acte périlleux.

en contre- bas, les eaux du fleuve sont vertes.

un espace possible, une nouvelle terre d'accueil.

 

nos ponts de macramés sont devenus difficiles. (j'ai envie de mou)
les passages se détendent. (c'est ce que je disais)
rejoindre les rives,(je ne coule pas)
envisager toute traversée (à la portée de tous)
est un acte périlleux. (à la portée de tous, donc)
en contre- bas, les eaux du fleuve sont vertes. (je me fais mousser)
un espace possible, une nouvelle terre d'accueil.(je ne sais pas lire...)
Apprendre à lire.

>>>http://hanaeh.skynetblogs.be/

 

Notons : demains carrés aux devenirs insignes.

D'autres paysages nous attendent,

D' " enfin ! " et de " vive ! "

Dévisager tous nos travers

En un pacte incisif.

Et contre moi, les " oh ! " des leurs s'empêtrent,

Ces rapaces passibles, aux belles tares d'écueils.

>>> http://www.u-blog.net/knoop


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tableau noir


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triptik

tu chiffonnes les nuits

comme tu effacerais

les mots de craie du tableau noir.

tu aimerais attraper l'aube,

ne fut-ce qu'une seule fois dans la vie.

les temps passent lentement.

tu ne les vois plus.

plus rien ne te bouge.

 

tu chiffonnes les nuits (je voulais pas)
comme tu effacerais (j'efface pas)
les mots de craie du tableau noir. (j'éternue pas)
tu aimerais attraper l'aube, (j'attrape pas)
ne fut-ce qu'une seule fois dans la vie. (je dévie pas)
les temps passent lentement. (je temporise pas)
tu ne les vois plus. (j'examine pas)
plus rien ne te bouge.(je vivais pas)
Tout tu auras.

>>>http://hanaeh.skynetblogs.be/

 

Et la lumière se meurt
Goutte à goutte lueur
La lune s'évapore
Dans les derniers accords
De la cire mortelle
Déliquescente et belle.

Au premier jour venu
Les mots se seront tus.

>>>http://ellesait.canalblog.com

 

Je griffonne d'ennui

Comme j'arracherais

Les beaux décrets en peaux de poires.

J'aimerais attacher l'Autre

Et fusionner d'une voix d'envie.

Je m'empresse lourdement,

Car il n'y croit plus,

Mais rien ne le touche.

>>> http://www.u-blog.net/knoop


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04/07/2005

tourne


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perdre tous les contrôles, l'abstraction aux jeux des rôle

perdre tous les contrôles, l'abstraction aux jeux des rôles, paramètres définis, c'est comme si le hasard proposait des mots lourds, cœur de nuit, pas prêt pour quoi que ce soit, enfermés aux quatre murs, une absence en pleine figure, te fendre de peu, un portrait ajourné pour ne pas avoir su masquer, revenir sur les brèches, s'appeler par les traits, regards étendus, bouleverser les pas perdus, dérouter les nuits, aiguiller vers le cœur, retenir les poteaux, se pencher, juste un peu, tourne tourne tourne. bon.


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01/07/2005

(c)opyright: ginger


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au petit théâtre de ta peau, je t'écris des mots de lune

au petit théâtre de ta peau, je t'écris des mots de lune et de ciel bleu. tout est calme de ce matin qui arrive. tu dors, dans la pause de la vie, là, proche de moi dans ce pas loin qui ne pourrait séparer. ton souffle fait des dentelles à mes rêves éveillés. j'ai déjà dit que j'aimais ma vie là, ta peau. petit bonheur sans qualificatif possible qui chaque jour perdure un peu plus. je suis heureux et j'aime profondément ce temps qui noue. cela me fait du bien que de m'entendre le dire. je devrais plus souvent répéter ces mots là. ceux de la vie du passant. ceux de la vérité. te les dire aux creux de nous, droit dans nos yeux qui sans cesse s'émerveillent. je t'écris cela ici, toi qui pourtant ne viens pas sur ces terres virtuelles. tu à raison; elles sont parfois arides. continuons mon doux à cultiver notre jardin dans le secret de nos vies mêlées. je déroge à la règle. tu ne m'en voudras pas. je n'ai pas envie de dormir. je vais m'allonger à tes côtés. te regarder. te respirer. longtemps. veiller. prendre soin de ton sommeil. dessiner la route. celle qui pourrait un jour nous conduire jusqu'à la mer. elle est encore longue.


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